Ce qui se passe dès la réception de votre demande
La demande en ligne
Vous remplissez un formulaire court : votre quartier, ce que vous avez vu, depuis quand. Pas besoin de tout détailler, juste l'essentiel pour que votre situation se comprenne à la lecture.
Ce site couvre 32 secteurs à Paris, donc que vous soyez dans le nord, le sud, l'est ou l'ouest de la ville, vous pouvez y déposer votre demande. En cas de situation urgente, la page urgence détaille les gestes à adopter sans attendre.
Ce que devient votre demande
Votre demande est enregistrée par STRATINET et transmise à trois professionnels au plus de la lutte contre les nuisibles de votre secteur. Soyez précis sur la situation : où sont les piqûres, où vous avez vu des traces sur le matelas ou le sommier, si un voisin est concerné. Ces éléments servent à cadrer le besoin, pas à vous vendre quoi que ce soit.
Profitez-en pour noter les questions à poser à une entreprise : délai de passage et ce qu'il faut prévoir de votre côté. Dans le formulaire, précisez le degré d'urgence qui correspond à votre situation.

Le diagnostic, avant tout engagement
La visite sur place
Un technicien vient chez vous pour inspecter chambre, salon, et parfois les pièces voisines si l'immeuble est concerné. À Paris, 97 % des logements sont des appartements, souvent dans des immeubles anciens où les punaises circulent facilement d'un logement à l'autre par les gaines et les murs mitoyens.
Il cherche les cachettes classiques : coutures de matelas, têtes de lit, plinthes, prises électriques, fissures dans les moulures. Il évalue l'ampleur de l'infestation, pas seulement dans la chambre mais dans tout ce qui pourrait servir de refuge.
Le devis, clair et sans surprise
Il détaille la méthode retenue, le nombre de passages prévus et le prix. Vous trouverez des repères de tarifs sur la page prix pour comparer sereinement.
Rien ne vous oblige à accepter tout de suite. Si vous êtes locataire, c'est aussi le bon moment pour vérifier avec votre propriétaire qui prend en charge quoi, cette question revient souvent à Paris où la location domine largement le parc de logements.
Préparer le logement avant l'équipe
Ce qu'il faut faire avant le passage
La préparation compte autant que le traitement lui-même. Une pièce mal préparée réduit l'efficacité du passage et peut obliger à revenir plus tôt que prévu. L'entreprise vous donne une liste précise adaptée à votre logement, mais les bases sont toujours les mêmes.
- Laver le linge de lit et les vêtements proches à 60 degrés, puis les mettre dans des sacs fermés
- Passer l'aspirateur sur le matelas, le sommier et les plinthes avant de jeter le sac immédiatement
- Décoller les meubles des murs pour que le technicien accède partout
- Ranger les objets qui traînent au sol pour dégager le passage
Dans les logements anciens, très présents à Paris où 48,7 % des habitations datent d'avant 1946, les moulures et les plinthes en bois offrent plus de cachettes. Autant dire que la préparation y est encore plus déterminante.

Le déroulement de l'intervention
La méthode chimique en deux interventions
La méthode la plus courante reste le traitement chimique en deux passages, espacés de quelques semaines. Le premier passage vise les punaises adultes et les larves visibles, le second rattrape celles issues des œufs qui n'avaient pas encore éclos au premier passage.
Le traitement thermique, quand c'est possible
Selon la configuration du logement, un traitement thermique par la chaleur peut être proposé, parfois complété par de la vapeur sèche sur les zones sensibles comme les coutures de matelas. La chaleur tue les punaises et les œufs en une seule intervention, mais elle demande un logement vide et bien préparé.
Dans les deux cas, il faut généralement quitter le logement quelques heures. L'entreprise vous précise le délai avant de pouvoir revenir dormir chez vous en toute tranquillité.
Après le traitement, le contrôle
La visite de contrôle
Un contrôle est prévu quelques semaines après le dernier passage, pour vérifier qu'il ne reste plus de traces d'activité. C'est le moment de signaler tout nouveau symptôme, même une simple piqûre, plutôt que d'attendre en espérant que ça passe.
Si des traces persistent, l'entreprise ajuste le traitement plutôt que de vous laisser repartir dans l'incertitude. Un logement déclaré traité doit l'être vraiment, pas juste sur le papier.

Empêcher une nouvelle infestation
La prévention au quotidien
Une fois le logement assaini, quelques réflexes simples limitent les risques de réinfestation. Inspecter régulièrement les coutures du matelas, éviter de récupérer des meubles ou des matelas d'occasion sans les vérifier, et rester attentif après un voyage ou un déménagement.
Dans un immeuble collectif comme la majorité des logements parisiens, prévenir le syndic ou les voisins directs aide à éviter que le problème revienne par un logement mitoyen. Pour toute question sur votre secteur, la page secteurs liste les zones couvertes, et vous pouvez toujours passer par contact pour faire votre demande.
